(Re)venir

Paroles de Léon

Johanna chez BlaBlaCar

Johanna a passé 6 mois à Londres, 7 mois en Inde et 4 ans à Berlin. Rentrée en France en février 2016, elle est impressionnée par le dynamisme des entrepreneurs français. Son nouveau défi ? Recruter à son tour des talents internationaux pour accompagner le développement de BlaBlaCar !

Tweet

"C’est grâce à un échange ERASMUS que j’ai découvert le dynamisme de Berlin. J’ai décidé d’y terminer mes études et d’y travailler. En 4 ans, je me suis constitué un réseau international et j’ai découvert des environnements de travail très différents des nôtres. A Berlin, les erreurs de début de carrière sont considérées comme la clé de l’apprentissage et non comme des échecs. En Angleterre, où j’ai effectué un stage, les diplômes si importants dans un CV français jouent souvent un rôle secondaire...

 Il y a quelques mois, j’ai décidé de rentrer en France pour me rapprocher de ma famille. Je suivais de près l’évolution de l’écosystème start-up français et c’est comme cela que j’ai découvert l’initiative #REVIENSLEON. Sur le site reviensleon.com j’ai trouvé l’offre parfaite pour moi, chez BlaBlaCar, et j’ai postulé ! Les fiches pratiques du site m’ont  bien aidé dans mes démarches administratives. J’ai également découvert sur le site, le lien vers le simulateur « Retour en France ». Grâce à toutes ces infos, je pense que j’ai facilement gagné près de 6 mois dans l’organisation de mon retour !

 Depuis ma prise de poste fin février chez BlaBlaCar, je suis impressionnée par le dynamisme des entrepreneurs français, qui ont une approche très humaine de la relation avec leurs collaborateurs. Chacun de nous est invité à s’investir individuellement dans l’évolution de l’entreprise. Les pratiques professionnelles évoluent vite et dans le bon sens. C’est ce qui nous permet d’attirer de plus en plus d’internationaux.

Aujourd’hui, c’est d’ailleurs mon challenge au sein de BlaBlaCar ! Je suis Talent Acquisition Manager et je peux m’appuyer sur un écosystème solide pour attirer à mon tour, des profils internationaux. A Berlin, il existe un visa de travail assez facile à obtenir pour les non-européens qui ont un contrat, ce qui facile la mobilité. Cela n’existe pas (encore) en France et c’est un enjeu crucial pour développer nos entreprises dans le monde !"

Tweet
+ de témoignages
Tous les témoignages